Lundi 12 novembre 2007
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Le trio Paul Pierce Ray, Allen et Kevin Garnett a transformé les Celtics en machine à gagner dans la Conférence Est
24 victoires pour 58 défaites, 18 revers de suite en janvier 2007. La saison passée ressemblait à un long chemin de croix pour la franchise du Massachussets, deuxième moins bonne équipe de
toute la NBA.
Changement de décor cette année, avec un casting alléchant. En juin, Paul Pierce, la star de l’équipe, voit débarquer Ray Allen, shooter modèle des Sonics de Seattle (40% au tir extérieur en
carrière). Une aubaine pour une formation en mal d’adresse régulière à trois points depuis l’emblématique Larry Bird. Fin juillet, Kevin Garnett, élu meilleur joueur de la ligue en 2004, fait
lui aussi le voyage vers la côte Est et vient dynamiser le jeu intérieur d’une franchise qui n’a plus connu le titre depuis 1986.
Car cet effectif est assurément bati pour retrouver le haut de l’affiche. A tous les membres trentenaires de ce triptique manque la ligne suprême au palmarès, celle là même qui les ferait
passer du statut de star d’équipe, à celui de joueur NBA accompli. Le début de saison des Celtics ne contredit en rien cette ambition : 5 victoires, 0 défaites, Boston est la seule équipe
invaincue cette année. Si le trio, annoncé magique, connait quelques couacs par périodes, l’alliance de ces trois joueurs moteurs fait la plupart du temps des étincelles. Kevin Garnett joue son
meilleur basket (23 points, 16 rebonds, 6 passes de moyenne), Ray Allen tient son rang à longue distance (51% à trois points), tandis que le rendement de Paul Pierce ne semble pas affecté par
les recrues (24 points). Si l’accumulation d’éléments stars n’a pas toujours porté ses fruits dans l’histoire de la NBA, ce trident a la particularité de renfermer des individus bourreaux de
travail, intelligents et déterminés. De quoi en faire des favoris légitimes au titre.
Par David
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Publié dans : Sport
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